Et si vous aviez En-Vie de sortir du BROUILLARD, de l’ILLUSION…du rêve de la planète pour vivre votre rêve personnel…

         

Cet article reprend des extraits repris intégralement, du livre de Don Miguel Ruiz « Les 4 accords toltèques – la voie de la liberté personnelle » (Edition Jouvence, 2016), comme une INVITATION à passer peut-être de nouveaux accords avec TOI m’Aime pour améliorer tes relations, d’acceptation et d’amour, à TOI et aux AUTRES…  Ces extraits se concentrent sur le « processus de domestication » qui expliquent que depuis notre naissance, nous sommes soumis à ce processus qui nous apprend à croire ce que nous devons être, comment nous devons nous comporter pour être une « bonne personne » conforme au rêve de la planète, de notre société, de nos parents.  Ainsi nous allons accepté tout un système de croyances au fur et à mesure de notre vie, auquel nous n’avons pas choisi de croire.  Et puis un jour, nous décidons de prendre des décisions pour NOUS et nous réalisons alors (ou peut-être pas d’ailleurs) que ces croyances contrôlent toute notre VIE.

     

 Les outils du Coaching Mental sont là pour vous aider à prendre conscience des croyances qui vous limitent dans votre vie et qui ne sont peut-être plus utiles.  A partir de là, vous avez le choix ou pas de les faire évoluer pour qu’elles ne soient plus un frein à votre évolution MAIS cela nécessite du courage de revendiquer son pouvoir personnel. Et parfois, il est important de pouvoir être accompagné sur ce chemin pour sortir du brouillard…

     

©       Le véritable amour est inconditionnel mais le problème, c’est que nous apprenons à aimer à certaines conditions.  Nous aimons les autres et les autres nous aiment en posant des conditions.  Voilà pourquoi nous avons besoin de contrôler tous ceux qui nous entourent, ainsi que nous-mêmes (…) Nous apprenons même à nous aimer nous-mêmes à certaines conditions.  Il en résulte un rejet de soi et une autopunition qui nous freinent dans notre vie.  Si nous pouvions simplement apprendre à aimer sans oser de conditions, c’est toute l’humanité qui se transformerait.

©       Les 4 accords toltèques nous aide à : de nouveau aimer inconditionnellement (…) A chaque fois que vous lisez, ces accords, c’est comme si vous lisiez un nouvel ouvrage, sauf que ce n’est pas le livre qui a changé, mais celui qui le lit, à savoir vous.

©       Il y a des milliers d’années, à travers tout le Sud du Mexique, les Toltèques étaient connus comme des femmes et des hommes de connaissance (…) La connaissance toltèque (…) c’est comme un mode de vie qui se distingue par la facilité d’accès au bonheur et à l’amour qu’elle procure.

©       La perception humaine n’est que de la lumière percevant de la lumière (…) La matière est un miroir-un écran(de fumée) – tout est un miroir réfléchissant la lumière et créant des images de cette lumière – et que le monde de l’illusion, le Rêve, n’est que de la fumée nous empêchant de voir qui nous sommes vraiment.  Le vrai moi est pur amour, pure lumière (…) c’est la fumée entre les miroirs qui nous empêche de savoir qui nous sommes.

©       « Il est facile de vivre les yeux fermés, en interprétant de travers tout ce que l’on voit »  John LENNON.

©       Les humains rêvent en permanence (…)  Le rêve de la planète comprend toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et modes de vie, ses gouvernements, ses écoles, ses événements sociaux, et ses jours fériés.  Nous naissons avec la capacité d’apprendre comment rêver, et les humains qui nous précèdent nous apprennent à le faire de la façon dont rêve la société (…) quand un nouvel humai naît, on capte son attention et on introduit ces règles dans son esprit.

©       L’attention est la capacité à être sélectif et de se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir.  Nous sommes capables de percevoir des millions de choses simultanément, mais en utilisant notre attention, nous pouvons maintenir ce que nous voulons au premier plan de notre conscience.  Les adultes qui nous entouraient, lorsque nous étions enfant, ont donc capté notre attention et introduit des informations dans nos esprits par la répétition. C’est ainsi que nous avons appris ce que nous savons (…) nous avons assimilé toute une réalité, tout un rêve.

©       Nous avons appris comment nous comporter en société : que croire et ne pas croire, ce qui est bon et que ce qui est mauvais, ce qui est beau et ce qui est laid, ce qui est juste et ce qui est faux.  Tout était déjà là : toute cette connaissance, toutes ces règes, tous ces concepts concernant la façon de se comporter dans le monde existaient avant notre naissance. (…) Le rêve de la planète capte notre attention et nous enseigne ce que l’on doit croire, à commencer par la langue que nous parlons.

©       Nous n’avons jamais eu l’occasion de choisir ce que nous croyons. (…) Du moment que nous sommes d’accord, nous croyons : c’est ce qu’on appelle la foi.  Avoir la foi signifie sans conditions.  Voilà comment on apprend quand on est enfant. Nous croyons tout ce que les adultes nous disent. Nous sommes d’accord avec eux et notre foi est si forte que le système de croyance contrôle tout le rêve de notre vie. (…) Il en résulte une soumission aux croyances avec notre accord.  J’appelle cela le processus de domestication des humains. (…) Le rêve de la planète nous enseigne comment être des humains. (…) les enfants sont domestiqués comme des chiens et des chats,… (…) par un système de punitions et de récompenses plusieurs fois par jour. (…) Tu es un gentil garçon, Tu es une gentille fille. (…)  Bientôt nous avons commencé à avoir peur d’être puni ou de ne pas recevoir de récompense, celle-ci consistant à obtenir l’attention de nos parents ou d’autres personnes… Nous avons donc eu besoin de capter l’attention des autres pour obtenir cette récompense.  Et comme cela nous faisait du bien, nous avons continué à faire ce que les autres attendaient de nous pour l’obtenir (…) juste pour faire plaisir aux autres et juste pour paraître assez bien à leurs yeux (…) c’est alors que nous avons commencé à jouer des rôles.

©       Au bout du compte nous sommes devenus quelqu’un d’autre que nous-mêmes : des copies des croyances de maman, des croyances de papa, des croyances de la société et de la religion.  Toutes nos tendances naturelles se sont perdues au cours de ce processus de domestication.  Et lorsque nous avons été assez âgés pour commencer à comprendre, nous avons appris le mot NON pour défendre notre liberté.

©       Mais… la domestication est si forte, qu’arrivés à un certain point de notre vie, nous n’avons plus besoin de personne pour nous domestiquer. (…) nous sommes si bien dressés que nous devenons nos propres dresseurs.  Nous sommes des animaux auto-domestiqués.  Nous pouvons désormais nous domestiquer nous-mêmes selon le même système de croyance que l’on nous a inculqué, en utilisant le même processus de punition et de récompense. (…) Ce système de croyances est comme un LIVRE DE LA LOI qui dirige notre esprit. (…) ce livre de la loi est notre vérité sans l’ombre d’un doute.  Tous nos jugements se fondent sur lui, même s’ils vont à l’encontre de notre nature intérieure. (…) une part de notre esprit juge (…) ce juge intérieur utilise ce qu’il y a dans le livre de la loi pour juger tout ce que nous faisons et ne faisons pas, tout ce que nous pensons et ne pensons pas, tout ce que nous ressentons et ne ressentons pas.

©       Une autre part de nous-mêmes, reçoit ces jugements : on l’appelle la Victime. La victime subit la réprimande, la culpabilité et la honte.   C’est une partie de moi qui dit : pauvre de moi, je ne suis pas assez bon, je ne suis pas assez intelligent, je ne suis pas assez beau, je ne mérite pas d’amour… Le juge est d’accord et dit : oui, tu n’es pas assez bon.  Et tout cela découle d’un système de croyances auquel nous n’avons jamais choisi de croire.  Ces croyances sont d’ailleurs si fortes que même des années plus tard, lorsqu’on découvre de nouveaux concepts et qu’on essaye de prendre ses propres décisions, on réalise qu’elles contrôlent toujours notre vie !

©       Tout ce qui va à l’encontre du Livre de la Loi vous fait ressentir une drôle de sensation (…) la peur (…) puisque tout ce qu’il y a dedans doit être vrai, tout ce qui remet en question vos croyances provoque un sentiment d’insécurité.  Même si le livre de la loi est faux, il vous donne un sentiment de sécurité.

©       Voilà pourquoi, il faut beaucoup de courage pour remettre en question ses propres croyances.  Car même si on ne les a pas choisies, il est néanmoins vrai qu’on leur a donné notre accord.

©       (…) Le livre des Lois dirige notre rêve personnel.  Toutes ces lois existent dans notre tête, nous les croyons, et notre Juge intérieur fonde tout ce qu’il dit sur elles.  Le juge décrète et la victime subit la culpabilité et la punition.  Mais qui dit que la justice est présente dans ce rêve ?  La vraie justice consiste à ne pas payer qu’une seule fois pour chaque erreur.  La vraie injustice consiste à payer plus d’une fois pour chacune.  Combien de fois paie-t-on pour une seule erreur ? des milliers. (…) nous avons une puissante mémoire.  Si la justice existait, cela suffirait, on n’aurait pas à reproduire ce processus.  Mais à chaque fois que nous y repensons, nous nous jugeons à nouveau, puis encore une fois, et ainsi de suite. (…) c’est comme un poison émotionnel à chaque qu’on se souvient.

©       Si l’on regarde la société humaine, on constate que la raison pour laquelle il est si difficile d’y vivre est qu’elle est régie par la peur (…) aux quatre coins de la planète on voit la souffrance humaine (…) Présente à des niveaux différents dans chaque pays, la peur contrôle tout le rêve de la planète.  Chaque fois que l’on ressent de la colère, de la jalousie, de l’envie ou de la haine, on sent un feu qui brûle en soi.  On vit dans un rêve d’enfer.

©       Toute l’humanité est à la recherche de la vérité, de la justice et de la beauté.  Nous sommes constamment en quête de vérité parce que nous ne croyons qu’aux mensonges gravés dans notre esprit. Nous recherchons la justice parce qu’il n’y en a pas dans notre système de croyance.  Nous ne cessons de chercher et chercher alors que tout est déjà en nous.  Il n’y a aucune vérité à trouver.  Où que nous regardions, tout ce que nous voyons est la vérité, mais les accords que nous avons conclus et les croyances que nous entretenons nous privent d’yeux pour la voir.

©       Nous ne voyons pas la vérité, parce que nous sommes aveugles, en raison des fausses croyances encombrant notre esprit.  Nous avons besoin d’avoir raison et de donner tort aux autres (…) C’est comme si vous viviez au beau milieu du brouillard, ne vous permettant pas de voir plus loin que le bout de votre nez, un brouillard qui n’est pas réel, qui n’est qu’un rêve, votre rêve de vie personnel, ce que vous croyez.  Votre esprit tout entier est un brouillard, (…) une illusion (…) nous ne pouvons voir qui nous sommes vraiment, ni même que nous sommes libres.

©       C’est pour cela que les humains résistent à la vie. Etre vivant est leur plus grande peur.  Ce n’est pas la mort mais le risque d’être vivant et d’exprimer qui l’on est vraiment qui suscite la peur la plus importante.  Etre simplement soi-même, voilà ce que l’on redoute le plus. Nous avons appris à vivre en nous efforçant de satisfaire les besoins d’autrui, à vivre en fonction du point de vue des autres, de peur de ne pas être accepté et de ne pas être assez bien à leurs yeux.  Au cours du processus de domestication, on élabore une image de qu’est la perfection afin d’essayer d’être toujours comme il faut (…) pour être accepté de tout le monde (…) on construit cette image de perfection à laquelle il est impossible de se conformer (…) n’étant pas parfaits, nous nous rejetons. (…) nous sommes incapables de nous pardonner de ne pas être tels que nous le souhaitons, ou plutôt tels que nous croyons devoir être.  Nous ne nous pardonnons pas de n’être pas parfaits.

©       Nous savons que nous ne sommes pas comme nous croyons devoir être, aussi nous sentons-nous faux, frustrés, malhonnêtes.  Résultat : nous manquons d’authenticité et nous portons des masques sociaux pour éviter que les autres le remarquent.  Nous avons une telle peur qu’on découvre que nous ne sommes qui nous prétendons être.  Naturellement, nous jugeons aussi les autres d’après notre idée de la perfection, et bien entendu ceux-ci déçoivent toujours nos attentes. Nous allons jusqu’à nous déshonorer, simplement pour plaire à autrui.  Parfois, certains abîment même leur corps pour être acceptés par les autres.  On voit des adolescents prendre de la drogue pour ne pas être rejetés par leurs copains.  Ils ne sont pas conscients que leur vrai problème est de ne pas s’accepter.  Ils se rejettent eux-mêmes faute d’être ce qu’ils prétendent être. (…) ainsi les humains se punissent indéfiniment, à défaut d’être ce qu’ils croient devoir être. (…) nous nous auto-maltraitons encore plus.  La manière dont on se juge est la plus sévère qui soi ! (…) Au cours de toute votre existence, personne ne vous a jamais davantage maltraité que vous-mêmes.

©       Si vous vous maltraitez terriblement, vous pouvez même supporter quelqu’un qui vous bat, qui vous humilie et vous traite comme moins que rien.  Pourquoi ? Parce que, dans votre système de croyance, vous vous dites : Je le mérite.  Cette personne me fait une faveur d’être avec moi.  Je ne suis pas digne d’amour et de respect.  Je suis pas assez bon(ne).

©       On a besoin d’être accepté et aimé par autrui mais on est incapable de s’accepter et de s’aimer soi-même.  Plus on a d’amour-propre, moins on se maltraite.  Se maltraiter provient d’un rejet de soi, celui-ci résultant d’une image de la perfection à laquelle il est impossible de se conformer.  L’idée qu’on se fait de la perfection est la raison du rejet de soi-même ; c’est à cause d’elle qu’on ne s’accepte pas tel qu’on est, ni les autres tels qu’ils sont.

©       Prélude à un nouveau rêve… (…) Si vous voulez connaître une existence faite de joie et de plénitude, il vous faut trouver le courage de rompre ceux de vos accords qui sont fondés sur la peur et revendiquer votre pouvoir personnel.  Les accords dérivés de la peur nous font dépenser énormément d’énergie, tandis que ceux découlant de l’amour nous aident à conserver cette énergie et même à en avoir davantage.  Si nous sommes capables de voir que nos accords dirigent notre existence et si nous n’aimons pas le rêve de notre vie, alors il nous faut changer ces accords.

©       Quand nous serons enfin prêts à le faire, il existe quatre accords toltèques très puissants qui nous aideront à rompre les autres accords issus de la peur qui nous vident de notre énergie.

©       Il vous faut une volonté très forte pour adopter ces 4 accords toltèques mais si vous parvenez à commencer à vivre avec eux, les transformations qui s’opéreront dans votre vie seront étonnantes. (…) Au lieu de vivre dans le cauchemar de l’enfer, vous créerez un nouveau rêve : votre rêve de paradis personnel.